Mortalité de l’avifaune sauvage et protection des basse-cours

Les cas d’oiseaux sauvages contaminés se multiplient dans les communes littorales des Pays-de-la-Loire. Certains ont également été détectés dans les terres. Cette situation a amené les départements de Bretagne, de Loire Atlantique et de Vendée à prendre des mesures de surveillance renforcée de la faune sauvage et des élevages de volaille sur l’ensemble de leur territoire.

C’est pourquoi il est appelé à la plus grande vigilance, dans les communes du littoral mais également à l’intérieur des terres:

1/ Détection précoce des oiseaux sauvages trouvés morts :
L’ensemble des oiseaux trouvés morts ne seront pas analysés.
L’Office Français de la Biodiversité devra être contacté (02 43 42 48 33 ou sd72@ofb.gouv.fr) :
– dès le premier oiseau trouvé mort s’il s’agit de cygnes ou de laridés (mouettes, goélands, sternes,…)
– lors de mortalités groupées pour les autres espèces, c’est-à-dire trois oiseaux morts sur un périmètre de 500m de rayon environ et sur une période maximale d’une semaine
2/ Mise à l’abri des oiseaux et volailles détenues par des particuliers :
Bien que la France soit actuellement en risque négligeable vis-à-vis de l’influenza aviaire (ce qui implique que la claustration des oiseaux n’est pas obligatoire), les détenteurs non professionnels d’oiseaux sont invités à prendre toute mesure évitant le contact entre avifaune sauvage et leurs oiseaux domestiques :
– mise à l’abri des points d’abreuvement et d’alimentation ;
– couverture des parcours de filets, à proximité des gîtes… .

Déclaration de détention d’oiseaux dans le cadre d’un foyer d’influenza aviaire (Formulaire 15472*02)

 

Consulter les consignes détaillées.